Résultats du concours photo

Résultats du concours photo

Félicitations à @ju_no_bouken qui gagne le premier concours photo Bretagne-Japon !!
おめでとう! 🥳

Un bon d’achat d’une valeur de 50€, valable 1 an chez notre partenaire Japanim Rennes Joffre, est à récupérer auprès de l’association.

Un grand bravo à tous les participants, ainsi qu’à nos finalistes, les votes étaient serrés pour le Top 2.
N’hésitez pas à visiter leurs profils pour plus de belles photos :

– @ju_no_bouken (123 likes)
– @dominique.launay (121 likes)
– @nolp_photography (39 likes)
– @le.mortimer (38 likes)
– @lafeuilleprod (21 likes)
– @clemox35 (13 likes)
– @aldherrian (12 likes)
– @audrey.romain.82 (8 likes)
– @insta.m.piks (8 likes)
– @simhamed (7 likes)
– @cha.duanra (6 likes)

Merci à tous les participants, ainsi qu’à Japanim pour ce partenariat.

#bretagne #japon #bretagnejapon #concours #japanim #photographie #rennes #breizh #communaute #japonais #concoursphoto #brittany #japan #competition #contest #photography #photocontest #フランス #ブルターニュ #レンヌ #日本 #日本語 #パシャ #カメラ #フォトコンテスト #写真

Fermeture exceptionnelle le 13/11

Fermeture exceptionnelle le 13/11

Fermeture exceptionnelle le 13/11: Pas de permanence au 5 rue de Dinan 35000 Rennes.

Nous vous accueillerons de nouveau le samedi 20/11, de 10h30 à 12h30.

Derniers jours pour liker votre photo préférée pour le premier concours photo Bretagne-Japon x Japanim (fin des votes le dimanche 14/11). Ca se passe sur notre page Instagram.

#bretagne #japon #association #bretagnejapon #japonais #cours #rennes #breizh #nihongo #coursdejaponais #photocontest #concoursphoto #日本語 #ブルターニュ #レンヌ #日本語のクラス #フランス #フォトコンテスト

Concours photo #1 sur Instagram

Concours photo #1 sur Instagram

Pour célébrer le lancement de sa page Instagram (@bretagne.japon), l’association Bretagne-Japon lance, en partenariat avec Japanim (@japanim_rennes_joffre), un concours photo avec comme thème : Le Japon.

Thème : Le Japon.

Afin de donner la chance au maximum de personnes pour participer, nous avons préféré ne pas restreindre le thème pour ce premier concours. Cela pourrait être une photo prise au Japon, mais également un plat japonais, un origami fait maison… Soyez créatifs! 😉

Quand ?

  • Le 25/10 : Ouverture du concours
  • Du 25/10 au 07/11 : Les participants proposent 1 photo par personne en identifiant @bretagne.japon sur la photo (pas de nécessité d’utiliser un #hashtag ni de citer @bretagne.japon dans la description)
  • Le 07/11 : Le jury (membres du CA de l’association) sélectionne 15 photos finalistes selon plusieurs critères (originalité, respect du thème, détails…)
  • Du 08/11 au 14/11 : Les 15 photos finalistes seront postées sur la page Instagram et départagées par likes
  • Le 14/11 : Annonce du finaliste gagnant ayant le plus de likes

Lot à gagner : Un bon d’achat d’une valeur de 50€, à récupérer auprès de l’association et à utiliser chez notre partenaire Japanim Rennes Joffre (date de validité : 1 an)

Conditions de participation : Seules les participations répondant à ces 5 critères seront validées :

  • Abonnez-vous à notre page @bretagne.japon ainsi qu’à celle de notre partenaire @japanim_rennes_joffre
  • La photo doit respecter le thème (« le Japon »), dans la limite d’une participation par personne
  • La photo doit être postée à partir du 25/10 (toute participation postée avant cette date ne sera pas validée), en identifiant @bretagne.japon sur la photo
  • Vous vous engagez à ce que la photo vous appartienne et soit prise par vous. Les filtres sont autorisés, les montages peuvent être tolérés dans la limite du raisonnable. Les dessins en revanche ne seront pas acceptés.
  • Vous acceptez que votre photo soit repostée sur notre page si elle fait partie des 15 finalistes

Qui peut participer ?

Ce concours est ouvert à tout le monde et pour tout âge, mais reste destiné principalement aux habitants de Rennes Métropole : Le bon d’achat sera à récupérer auprès de l’association Bretagne-Japon (Rennes) et utilisé uniquement chez notre partenaire Japanim Rennes Joffre. Aucun envoi par voie postale ne pourra être fait.

Nous espérons avoir de nombreuses participations pour ce premier concours.

Bonne chance à tous !

#bretagne #japon #bretagnejapon #concours #japanim #photographie #rennes #breizh #communaute #japonais #concoursphoto #brittany #japan #competition #contest #photography #photocontest #フランス #ブルターニュ #レンヌ #日本 #日本語 #パシャ #カメラ #フォトコンテスト #写真

Bretagne-Japon lance son serveur Discord

Bretagne-Japon lance son serveur Discord

L’association Bretagne-Japon a le plaisir de vous inviter à rejoindre son nouveau serveur Discord!

Discord est un espace communautaire qui peut être utilisé pour partager des informations (documents, liens…), partager des conseils ou encore débattre sur différents sujets.
Pour ceux qui débutent, nous proposerons un accompagnement afin que vous appréhendiez mieux son utilisation.
C’est également un excellent outil complémentaire pour approfondir ensemble nos connaissances dans la culture japonaise, que ce soit sa langue ou ses activités.
Vous pourrez y discuter avec les autres adhérents pour former une vraie communauté autour de Bretagne-Japon !
Nous vous attendons nombreux, adhérents à l’association ou non, en Bretagne ou ailleurs, pour partager cette même passion autour du Japon.

Si vous êtes adhérent à l’association, pensez à contacter un administrateur par message privé pour accéder aux salons réservés aux adhérents.

Pour commencer votre expérience Discord et créer votre compte, c’est par ici : https://discord.gg/FM2DCsmxyW

Résultats de l’Assemblée Générale Ordinaire du 02/10/2021

Résultats de l’Assemblée Générale Ordinaire du 02/10/2021

Résultats de l’Assemblée Générale Ordinaire du 02/10/2021

Bonjour,

L’Assemblée Générale Ordinaire de Bretagne-Japon a eu lieu ce samedi 2 octobre 2021 à 11h00 en visioconférence. Elle s’est terminée par le vote des adhérents concernant le quitus aux membres de conseil d’administration, et le vote pour 4 personnes du conseil d’administration.

La présentation de l’assemblée générale est disponible publiquement.

Pour être validée, le résultat d’un vote doit recueillir plus de 50 % des suffrages exprimés représentant au minimum 25 % des membres. A ce jour, il y a exactement 98 personnes inscrites à l’assocation, soit 25 personnes minimum.

Les résultats sont les suivants.

Le quota de participation minimum est atteint avec 44 participants dont 13 procurations.

En conséquence, les décisions suivantes ont été prises :

  • L’Assemblée Générale a donné son quitus au CA pour la gestion de l’association
  • Clément LE NYa été reconduit au conseil d’administration, dans le but d’être président au bureau de l’association
  • Justine JOUANOLLE a été éluée au conseil d’administration, dans le but de gérer les ateliers de l’association
  • Laurent GESLIN a été élu au conseil d’administration, dans le but d’être trésorier au bureau de l’association
  • Simon TRICHA a été élu au conseil d’administration, dans le but d’être responsable des ressouces humaines de l’association

Les résultats seront officiellement inscrit dans le compte rendu du conseil d’administration qui aura lieu le mardi 5 octobre 2021. Par la suite, une déclaration sera fate à la préfecture d’Ille-et-Vilaine.

Clément LE NY
Président Bretagne-Japon

Newsletter – Octobre 2021 / 2021年10月

Newsletter – Octobre 2021 / 2021年10月

Newsletter – Octobre 2021 / 2021年10月

月刊 BJ レター N°9

Directeur de la publication : Clément LE NY,  Président de l’Association Bretagne – Japon
Rédaction : Bernard BECHON
Relecture : Francia, Jean Pierre, Michel, Simon, Clément,
Ont collaboré à ce numéro : Tchié SATO, Hélène BOTTEQUIN, Anne Laurence BERTHIE, Énora SOULOUMIAC, Simon TRICHA, Jean Félix BLANDEL

Sommaire

  • La vie de l’association /最近のアソシエーション
  • Culture et société au Japon / 日本の文化と社会
  • Quoi de neuf…/最新情報
    • Au Japon / 日本のニュース
    • À Paris /パリの展示会情報
  • Le premier Japon de Simon / 日本との出会い….シモン
  • La technologie et le Japon/ 日本のテクノロジ
  • Gastronomie / グルメ
  • Le Japon et l’environnement par Enora / 日本と環境 byエノラ
  • La musique japonaise par Simon / 日本の音楽 byシモン
  • L’univers du Manga selon Jean Félix / ジャンフェリックスが見るマンガの世界
  • Le manga du mois /今月のマンガ, présenté par notre partenaire, JAPANIM Rennes
  • Le coin des cinéphiles par Bernard / シネフィリア byベルナール
  • La saga du saké / 酒の真相
  • Les rendez-vous du mois / 今月のイチオシ
    • Le site du mois proposé par Anne-Laurence /今月のアンヌ-ローランスおすすめサイト
    • L’expression / 今月の表現
    • Le livre du mois / 今月の本proposé par Anne-Laurence
    • Le kanji /今月の漢字 proposé par Hélène
    • Le Yokai/今月の妖怪
  • Les petits plus / その他の情報
    • Le cadeau aux lecteurs ! /読者への贈り物
  • Focus sur l’art du Gyotaku /【魚拓】について

La vie de l’association /最近のアソシエーション

Le mot du Président

En cette rentrée nouvelle, je voudrais tout d’abord souhaiter la bienvenue aux nouveaux adhérents qui viennent de rejoindre l’association Bretagne – Japon. À l’ensemble des adhérents, je souhaite simplement une excellente rentrée qui, nous l’espérons tous, sera marquée par un retour à un rythme de vie normal. Cette prochaine saison devrait permettre de nous rencontrer plus souvent lors d’évènements organisés au sein de l’association et ainsi faire plus en ample connaissance. Je vous renouvelle mes vœux de bienvenue et espère avoir le plaisir de vous rencontrer prochainement.

Assemblée générale Bretagne – Japon 2021

Assemblée générale Bretagne – Japon – 2021

Samedi 2 octobre de 11h00 à 12h00

L’assemblée générale annuelle de l’association se déroulera le samedi 2 octobre de 11h00 à 12h00 (durée 45 mn environ) à distance via l’application Zoom (le lien d’accès sera envoyé la veille ou le matin de l’Assemblée Générale).
La convocation à l’AG vous a été envoyée par mail le 18 septembre dernier.

L’ordre du jour est le suivant :

  • Rapport moral et d’activité
  • Aspect financier
  • Projets 2021 – 2022
  • Questions
  • Vote de la confiance au CA
  • Election des membres du CA

L’intranet Bretagne-Japon vous permettra d’enregistrer votre participation et de voter pendant l’assemblée générale.

Important : il est indispensable d’assister à cette assemblée générale car les décisions prises lors de cet évènement ne peuvent être validées que si le quorum de 25% des adhérents est dépassé.
Dans le cas où vous ne pourriez pas être présent, nous vous demandons de bien vouloir remplir une procuration de vote.
L’accès à la visioconférence est possible sans à avoir à installer le logiciel ZOOM. Toutes les informations nécessaires à la connexion Zoom sont disponibles dans la rubrique « documentation».

Bilan des inscriptions aux activités

Vous avez été très nombreux à venir aux permanences du samedi matin pour vous inscrire aux différentes activités proposées par l’association. Malgré l’attente, tout s’est déroulé dans une ambiance sereine.

Cours de langue japonaise

Malheureusement, nous n’avons pu répondre à toutes les demandes d’inscription aux cours de langue, nous en sommes vraiment désolés. Seuls les niveaux 4 et 5 disposent encore d’une place. Sinon, les autres niveaux sont complets avec une liste d’attente de quelques personnes.

Ateliers de calligraphie

Ils débuteront le samedi 9 octobre et disposent encore de places, notamment pour les ateliers d’après-midi. Les inscriptions sont possibles aux permanences du samedi matin ou en écrivant à Bretagne-Japon.

Couture

4 ateliers sont programmés pour les  samedis 29 janvier, 26 février, 19 mars et 2 avril 2022. Les inscriptions sont ouvertes et peuvent s’effectuer lors des permanences du samedi ou en écrivant à Bretagne – Japon.

Club de discussion

Excellent moyen pour se familiariser avec la pratique de l’oral. Le club est ouvert à tous les niveaux et se déroule au 15 rue de Dinan, toute l’année de 16h30 à 19h00.
Pour participer, vous devez vous inscrire au préalable via un Doodle dont vous recevrez les coordonnées en vous inscrivant via le formulaire de contact de l’association.

Permanences

Les permanences sont assurées tous les samedis matin de 10h30 à 12h30 (hors période de vacances scolaires). Vous pourrez y rencontrer les membres du Conseil d’administration et obtenir toutes les informations que vous souhaiteriez.

Rappel : Pass(e) sanitaire obligatoire pour toutes les activités de l’association !

La communication de Bretagne – Japon en pleine évolution

Conscients du développement des réseaux sociaux, il nous fallait les intégrer dans nos outils de communication. La première étape à consister à mettre en place Instagram et à réactiver Twitter en sommeil depuis quelques temps.
Les étapes suivantes vont se dérouler jusqu’en fin d’année. L’objectif étant d’intégrer totalement les outils mis à disposition (site web, newsletter, réseaux sociaux) pour améliorer la visibilité des contenus produits et ainsi développer la notoriété de Bretagne – Japon.

Il pourrait être envisager d’organiser un groupe de travail « communication » au sein de l’association. Si vous possédez quelques compétences (mêmes mineures) dans le domaine n’hésitez pas à contacter la rédaction.

Lancement du compte Instagram Bretagne – Japon et Twitter remis en selle

Désormais, vous pouvez suivre l’activité de l’association sur le tout nouveau compte Instagram et également sur Twitter. Tout cela grâce à notre ami Simon que nous remercions pour cette heureuse initiative. Des concours photos et d’autres surprises vous y attendront…

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Culture et société au Japon / 日本の文化と社会

Le complexe des tatamisés du Japon

En ces périodes troublées où la difficulté de comprendre l’évolution de nos sociétés amène un grand nombre de personnes à voir le monde de manière binaire : tout est blanc ou tout est noir. Et bien non, le monde est gris !
Une excellente mise au point du site Kanpaï illustre de manière criante ce phénomène. C’est à lire impérativement ici.

« Qu’est-ce qu’un(e) tatamisé(e) ?

L’expression se réfère aux étrangers, notamment les expatriés, qui se rallient tellement aux us et coutumes nippons qu’ils en renient leur culture d’origine voire toute culture étrangère à celle du Japon. Pour schématiser, on pourrait dire qu’ils cherchent à devenir plus Japonais que les Japonais eux-mêmes. Ce sont, bien entendu, ceux qui tombent du plus haut à moyen / long terme tant l’intégration totale est impossible au Japon, à commencer par une raison ethnique donc physique (mais pas que, loin de là). »

Tempura N°7

Grand dossier sur les femmes et le féminisme au Japon

Difficile d’échapper aux clichés teintés d’orientalisme lorsque l’on évoque les femmes japonaises : geishas envoûtantes, mères au foyer dévouées, jeunes filles dociles et un brin kawaii… Une chose demeure : rarement on ne leur donne voix au chapitre.
Qui sait pourtant qu’elles ont joué un rôle majeur dans les mouvements étudiants qui ont secoués l’archipel dans les années 1960 ? Que l’implication des mères dans les luttes environnementales a permis des avancées législatives majeures, notamment à Fukushima ? Que le féminisme est bien ancré depuis l’époque Meiji et que les réseaux sociaux lui donnent un nouveau souffle ?

Au sommaire de ce numéro :

  • Portraits de mères célibataires, entre désirs de reconnaissance et refus d’être marginalisées.
  • La pensée féministe au Japon depuis l’époque Meiji.
  • La photographe et performeuse Tokyo Rumando s’est confiée à nous sur son rapport au corps et à l’intime le temps d’un Grand entretien.
  • La situation des femmes dans l’entreprise : précarité.
  • Entretien avec Chizuko Ueno, sociologue et figure majeure du féminisme d’après-guerre.
  • Des mères se mobilisent pour la protection de l’environnement.
  • Les meilleures joueuses de foot féminin… sans terrain.
  • Ces hommes célibataires volontaires qui ont renoncé à l’amour…

Pour commander le N°7 de Tempura, c’est ici.

Le Japon et la mer : une cartographie asiatique

NuBIS, la bibliothèque numérique de la BIS (Bibliothèque Interuniversitaire de la Sorbonne) invite à découvrir en ligne le Japon comme vous l’avez rarement vu ! Laissez-vous entraîner de la route du Tokaido aux villes portuaires de Yokohama et Nagasaki par l’exposition virtuelle Le Japon et la mer.
Découvrez l’une des plus anciennes traditions cartographiques du continent asiatique à travers une sélection de cartes japonaises des ères Edo (1615-1868) et Meiji (1868-1912) issues des fonds de la Réserve de la BIS.

Quoi de neuf ? 最新情報

Au Japon 日本のニュース

Fumio Kishida va succéder à Yoshihide Suga au poste de Premier ministre

Fumio Kishida a été élu mercredi 29 septembre à la tête du Parti libéral-démocrate (PLD). L’ancien ministre des Affaires étrangères japonais a obtenu 257 voix lors du second tour d’un scrutin interne au parti de droite au pouvoir contre 170 voix pour son adversaire Taro Kono.
L’actuel Premier ministre Yoshihide Suga, impopulaire dans l’opinion après un an à la

tête du pays, avait décidé de ne pas se présenter. Agé de 64 ans, Fumio Kishida prendra donc sa place à l’issue d’un vote le 4 octobre au Parlement. Une fois à la tête du gouvernement, Fumio Kishida a promis de renforcer les mesures de relance économique liées à la pandémie. Pendant la campagne, il avait cherché à tirer parti du mécontentement de l’opinion publique à l’égard de la gestion de la crise sanitaire, qui a fait chuter la cote de popularité de Yoshihide Suga. Il a ainsi mis en avant ses qualités d’écoute et a invité les Japonais à lui faire part de leurs demandes et de leurs idées.

Source : FranceTVInfo

Retour vers Tokyo ?

Peu à peu, se dessine la possibilité de voyager au Japon. Si pour l’instant rien n’est officiellement décidé, un protocole d’accès est désormais attendu d’ici l’automne 2021.
Ainsi pour les futurs touristes une fois les frontières ré-ouvertes, des constantes se dessinent :

  • Processus vaccinal validé;
  • Test PCR négatif effectué avant l’arrivée ;
  • Pas de quatorzaine et voyage entièrement libre ;
  • Téléchargement de l’application smartphone Overseas Entrants Locator (OEL) avec tracking GPS pour y indiquer sa température quotidiennement pendant les 14 premiers jours du séjour.

Un dossier complet est à votre disposition sur le site de Kanpaï.
Attention : Ces informations sont données par le site Kanpaï et n’engagent que Kanpaï et en rien l’association Bretagne – Japon.

À Paris /パリの展示会情報

Salon du saké à Paris, les 2, 3 (Grand public), 4 octobre 2021 (Professionnels)

L’édition 2020 ayant été annulée, ce sera donc un évènement pour les amateurs de cette boisson. Ce sera l’occasion de rencontrer de nombreux producteurs venus spécialement du Japon pour l’événement, certains pour la première fois en France, mais aussi celle de multiples échanges, expérimentations et débats.
Une riche programmation propose plus d’une trentaine de conférences, Ateliers, Master Class et Tables Rondes. Sans oublier, bien évidemment, les ateliers-dégustation  où l’on vient expérimenter des accords cuisine française (ou autre) et sakés japonais. Un défi

relevé par certains chefs français, japonais ou européens qui viennent nous présenter leurs créations originales autour de la boisson nippone. Depuis 2017, des « accords kampaï » thématiques sont proposés toutes les heures et viennent élargir les possibilités de découvertes accessibles au plus grand nombre!

Lieu : New Cap Event Center
Accès : Entrée par le 3 quai de Grenelle – 75015 Paris
Toutes les informations ici.

Exposition de bonzaï

Une fois n’est pas coutume, l’art du bonsaï se glisse dans la lettre.
Une exposition de bonsaï se tiendra les samedi 23, dimanche 24 et lundi 25 octobre 2021 de 10h à 18h au Parc Floral de Paris / Jardin botanique de Paris (Esplanade du château de Vincennes 75012 Paris).
Plus d’information sur le site de Bonsaï Culture.
Accès Gratuit.

Atelier d’écriture de haïka et tanka à distance, samedi 2 octobre

Espace Japon propose de suivre un atelier Écriture de haïku et tanka à distance (via Zoom) le samedi 2 octobre de 11:00 à 13:00.
Intervenante : Aurélie Le Floch (Formation : Université de Cergy-Pontoise. Auteure et éditrice pour différentes maisons d’édition).

Ateliers accessibles aux débutants comme à ceux qui ont déjà une pratique personnelle de l’écriture.
Tarif : 35 €, sur réservation
Plus d’info ici.

Le premier Japon de … Simon / 日本との出会…….シモン

Mon premier Japon : de Spectroman à Kurosawa

N’ayant jamais eu d’intérêt particulier pour l’univers des super-héros et des Disney, j’ai rapidement été attiré par les animés japonais et les mangas dès mon plus jeune âge.
Durant mes études, je me rappelle avoir toujours été fasciné par ce pays sorti détruit par la deuxième guerre mondiale, et qui occupait insolemment à l’époque la place de la deuxième économie mondiale.
En faisant mes recherches (sans Youtube ni Wikipédia à l’époque), j’apprends un peu plus sur ce peuple avec une mentalité de fer, bosseur, honnête, qui vise la qualité, mais qui arrive également à marier parfaitement tradition et modernité.
L’arrivée des Pokémon en 1999 signa pour moi le point de non-retour de mon obsession envers le pays du soleil levant. De fil en aiguille, les génériques me poussent à découvrir la 

Jpop (dont une certaine Ayumi Hamasaki attira particulièrement mon attention).

Mon premier projet concret de voyage au Japon date de 2011, il faudra pourtant attendre 5 ans plus tard pour réaliser ce rêve d’enfance en 2016. Depuis, j’ai eu l’occasion de retourner au Japon 2 autres fois, que ce soit pour le rouge flamboyant du Kôyô ou le rose éclatant des cerisiers en fleurs. Vivement la réouverture des frontières pour visiter le Tôhoku et Hokkaidô la prochaine fois.

La technologie et le Japon /  日本のテクノロジ

Vers une forêt 3.0 ?

Le territoire japonais est recouvert par près de 67% de forêts. L’exploitation de ces ressources s’avère toutefois délicate. En effet, le relief abrupt des montagnes complexifie une gestion rationnelle de la forêt. Par exemple il est très difficile d’utiliser de grosses machines et cela implique un travail manuel pour les bucherons et en conséquence une productivité limitée. Aux difficultés d’exploitation, vient s’ajouter un manque de main d’œuvre de plus en plus 

crucial suite au vieillissement du personnel forestier.
Le concept de «Smart forestry» est la réponse que l’agence «Forestry Agency of the Japanese Government» a apporté à ces deux défis majeurs. «Smart Foresty» consiste, tout d’abord, dans l’utilisation de toutes les ressources offertes par les nouvelles technologies: informations géospatiales, technologies de l’information et de la communication (ICT), … Plusieurs expérimentations ont été lancées depuis 2018 et se déroulent actuellement dans une douzaine de zones forestières des régions de Nagano, Ishikawa et Kumamoto.
Le recensement des espèces arboricoles avec leurs spécificités (typologie, dimensions) qui, jusqu’à présent s’effectuait manuellement, se fait désormais par laser depuis un avion ou un drone survolant la zone à étudier.

Par ailleurs, un système d’inspection des arbres utilisant un smartphone permet à partir de photo des coupes de bois effectuées, d’un système de reconnaissance photographique et de techniques d’intelligence artificielle de connaître exactement la quantité et la qualité des coupes effectuées.
Un système de gestion des données par cloud et d’ICT permet de mettre en phase les demandes du marché et les coupes de bois réalisées.

Outre la gestion des ressources forestières, la coupe et le transport des essences s’effectue grâce à des outils et des véhicules commandés à distance disposant de capteurs facilitant le guidage des divers appareils.
Les innovations touchent également les essences plantées. En effet, les cèdres et les cyprès, qui constituent la plus grande part des essences rencontrées au Japon ont une croissance lente (50 ans en moyenne) avant d’obtenir un arbre «exploitable». Des essais avec de nouvelles espèces à croissance rapide (entre une vingtaine et une trentaine d’années) sont initiés.

Cette «révolution» dans un but d’optimisation à la fois des ressources forestières et des ressources humaines devrait permettre de contribuer à relever les défis de la forêt japonaise tout en pariant sur l’avenir de la forêt japonaise.
Plus de détails à lire dans l’article de la revue «Highlighting Japan»

Gastronomie / グルメ

La recette du mois proposée par Anne-Laurence : Tamago sando (sandwich à l’œuf)

Une recette toute simple et ultra moelleuse, que l’on trouve dans tous les konbini et qui a un énorme succès auprès des japonais comme des touristes.
Pour 2 personnes, il vous faut :
– 3 œufs
– 4 tranches de pain de mie bien moelleux
– Facultatif : laitue ou concombre ou asperges vertes

Faire cuire les œufs durs et les laisser refroidir. Les écraser en purée avec une fourchette (les puristes passeront la purée au tamis) et incorporer la mayonnaise.

  1. Étaler du beurre sur les 4 tranches de pain de mie. Répartir la moitié de la mixture œufs-mayo entre deux tranches de pain sans trop l’étaler. Ajouter la verdure facultative si vous le souhaitez.Répétez l’opération avec la seconde moitié de la mixture et les deux tranches de pain restantes.
  2. Enlever la croûte et couper les sandwichs en triangles, ou en 3 rectangles si c’est pour un bento.
  3. Comme tous les sandwiches de konbini, il sera aussi bon frais qu’après quelques heures au réfrigérateur !
    * Astuce si vous n’avez pas de mayonnaise japonaise : ajouter à une mayonnaise classique 1/4 de càc de dashi en poudre, 1/4 de càc de moutarde, un peu de sel et de poivre blanc.

Insectes à volonté

En juillet, nous avions mentionné la consommation de sauterelles au japon. Cependant, les sauterelles ne sont pas les seuls insectes à «titiller» les papilles. En effet, le pays a des traditions de consommation d’insectes qui sont similaires à celles des autres pays asiatiques. Les plus anciens documents sur l’entomophagie 

(l’alimentation à base d’insectes) uniquement japonaise datent de la période Edo.
De nos jours, un mouvement mené par des chefs cuisiniers japonais, des activistes, des auteurs et des experts en alimentation font la promotion des insectes comme un délicieux aliment du futur. Alors, que diriez-vous d’une omelette moelleuse au riz et larves d’abeilles, ou d’une salade de pommes de terre avec insecte d’eau géant ou alors d’un minestrone de petites fourmis ?
Ce sont les multiples possibilités de cuisiner les insectes que les chefs japonais peuvent vous proposer.
Le Japon étant le pays du service, il est même possible d’acheter des insectes comestibles à tout moment, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Dans le parc Inokashira de Tokyo, un distributeur automatique propose deux sortes d’insectes en boîtes : Sauterelles de riz (900 yens) ou larves d’abeilles (2 300 yens).
Pour en savoir plus lire ici.

Le Japon et l’environnement par Énora / 日本と環境 byエノラ

Le Japon un émetteur important de GES

Depuis l’accident de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, il y a dix ans, le Japon est devenu encore plus dépendant des énergies fossiles (gaz naturel qu’il importe sous forme liquéfié, et charbon notamment). Cependant, Le 26 octobre 2020, peu de temps avant l’élection présidentielle américaine, le Premier ministre Suga Yoshihide avait annoncé que le Japon atteindrait la neutralité carbone d’ici 2050. Moins d’un an après, jeudi 22 avril, le Japon a annoncé  qu’il s’engageait à réduire les émissions de CO2 par rapport à l’objectif fixé en 2013. En effet, le premier ministre Yoshihide Suga a pris la décision de diminuer de 46% les émissions de CO2. Mais cette annonce n’est pas un hasard bien au contraire, effectivement en vue de l’approche d’un sommet virtuel mondial sur le climat organisé par les Etats-Unis. La Chine, la Russie, le Canada ainsi que l’Europe on fait des déclarations similaires. Selon des sources, lors d’une visite du Premier ministre japonais à Washington le week-end dernier, Joe Biden aurait fait pression sur le Japon pour que celui-ci diminue ses émissions de C02 jusqu’à 50%. Voilà ce qui pourrait expliquer la soudaine décision du Japon.

https://www.nippon.com/fr/in-depth/d00686/?pnum=2

Depuis, la COP21 le Japon s’est formellement engagé à réduire ses émissions de GES de 26% d’ici à 2030. En effet, selon les Nations Unies, le Japon se place en 5e position des pays émettant le plus de GES dus à

la combustion de ressources fossiles. En 2018, le Japon a généré 1,24 milliard de tonnes équivalent CO2. Cependant des considérations économiques plus qu’un impératif environnemental semblent avoir convaincu le premier ministre japonais, Yoshihide Suga, de fixer un nouvel objectif de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES) de l’archipel et de « tout faire pour réaliser une société verte ». La décision de M. Suga va plus loin que l’engagement précédent de Tokyo, considéré comme insuffisant. Il s’est effectivement engagé à réduire de 80 % les émissions de GES d’ici à 2050 et de 100 % avant 2100.
https://www.nippon.com/fr/in-depth/d00686/?pnum=2

Depuis, la COP21 le Japon s’est formellement engagé à réduire ses émissions de GES de 26% d’ici à 2030. En effet, selon les Nations Unies, le Japon se place en 5e position des pays émettant le plus de GES dus à la combustion de ressources fossiles. En 2018, le Japon a généré 1,24 milliard de tonnes équivalent CO2. Cependant des considérations économiques plus qu’un impératif environnemental semblent avoir convaincu le premier ministre japonais, Yoshihide Suga, de fixer un nouvel objectif de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES) de l’archipel et de « tout faire pour réaliser une société verte ». La décision de M. Suga va plus loin que l’engagement précédent de Tokyo, considéré comme insuffisant. Il s’est effectivement engagé à réduire de 80 % les émissions de GES d’ici à 2050 et de 100 % avant 2100.

La musique japonaise par Simon / 日本の音楽 byシモン

La sélection musicale du mois par Simon / シモンのおすすめ音楽

安室奈美恵 / Namie Amuro

Chanteuse, parolière, danseuse, productrice, ex-idole

Née à Naha (Okinawa) en 1977, Namie commence sa carrière à l’âge de 14 ans en tant qu’idole au sein du groupe Super Monkey (qui deviendra par la suite MAX), avant d’entamer une carrière solo. Elle rencontre un énorme succès auprès du public japonais, 

lui conférant le titre de «Queen of Jpop» : ses albums se vendent par millions et se classent à la première position, et son look est copié instantanément dans la rue (le phénomène «Amura»). Son single CAN YOU CELEBRATE? sorti en 1997 reste jusqu’à aujourd’hui le single le plus vendu au Japon pour une artiste solo avec plus de 2 millions de copies vendues.

Après un déclin de popularité au début des années 2000 (changement de producteur, mariage, maternité, divorce…), Namie signe son retour en 2003 avec l’album STYLE et un registre plus RnB/Dance qui tranche drastiquement avec sa discographie orientée pop jusque-là. Elle confirme sa nouvelle identité musicale avec les albums qui suivent. Les japonais adhèrent à ce nouveau style : Namie connait un second pic de popularité à partir de 2008, ses albums se vendant de nouveau en millions et ses tournées attirant une foule record de spectateurs et affichant complet. Elle s’attaque ensuite au marché international avec des titres chantés uniquement en anglais ainsi que des duos, notamment pour consolider son énorme influence en Asie du sud-est.
En 2017, Namie annonce sa retraite musicale après 25 ans de carrière, 12 albums, 47 singles et plus de 35 millions de disques vendus au Japon.
Site officiel / Page Wikipédia / Page Youtube
Sélection du mois : 安室奈美恵 / Hero

Autres recommandations: WHAT A FEELING, Alive, Fighter, YEAH-OH, WILD

L’univers du manga selon Jean Félix / ジャンフェリックスが見るマンガの世界

Le manga et les seniors (Eh oui!)

On a encore tendance, notamment en Occident, à considérer le manga comme une forme d’art destinée à la jeunesse. Toutefois, une tendance récente au Japon montre qu’il y a de la place et de l’intérêt pour un autre type de manga : les histoires portant sur les personnes âgées. La cause de leur croissance rapide est facile à comprendre : la population du Japon vieillit rapidement.
Lire l’article qui casse les idées reçues.

Manga – Histoire et univers de la bande dessinée japonaise

«Écrit par un passionné de manga depuis plus de trente ans, qui se trouve être également un universitaire dont les travaux sur le Japon contemporain font autorité, voici un livre qui prend au sérieux le manga et fait le tour (pour y répondre avec allégresse et pertinence) de toutes les questions que l’on peut se poser à son sujet.
Il montre comment, à partir de ses lointaines origines, le manga a su devenir une puissante industrie et un média à part entière qui reflète les évolutions de la société et des mentalités collectives japonaises.

Il en déchiffre les spécificités graphiques et narratives, les univers imaginaires avec leurs codes et leur morale, et analyse les principaux genres du manga, depuis les séries pour adolescents jusqu’au manga d’horreur en passant par la science-fiction, le post-apocalyptique, la pornographie, le politique, le manga d’auteur et bien d’autres encore.»

480 pages
Éditeur: Picquier poche
Prix: 11€

« La volonté d’Oda » aux éditions Pix’n Love : histoire d’un succès inattendu

Quelle longévité ! Publié dans les pages du Weekly Shônen Jump en juillet 1997 (c’était le millénaire dernier !), rien ne laissait présager que les aventures du petit homme au chapeau de paille atteindraient plus de 500 millions d’exemplaires vendus et dépasseraient les 1 000 chapitres. L’auteur, Eiichiro Oda, lui-même, en est certainement surpris.
Revivez donc, à travers « La volonté d’Oda » les coulisses de ce qui est devenu une œuvre culte, depuis les longs et difficiles apprentissages de l’auteur, jusqu’aux succès d’aujourd’hui.
L’auteur : Alexis Orsini s’est très vite découvert une passion pour la pop culture. Journaliste, il

est également l’auteur d’une biographie d’Harrison Ford « L’acteur qui ne voulait pas être une star », et des premiers ouvrages francophones consacrés à Naoki Urasawa « L’air du temps » et à One Piece  « La volonté d’Oda ».
La sortie du N° 100 est prévue le mercredi 8 décembre prochain (je sens qu’il va y avoir la queue chez  Japanim).
288 pages
Editions : Pix n love
Prix : 24,90 €

Septembre, c’est la rentrée

En ce mois de rentrée scolaire quoi de mieux que de vous présentez quelques mangas où l’intrigue principale se déroule au sein d’un établissement scolaire. Voici 4 mangas à mon sens incontournable sur ce thème.

Négima, le maître magicien

Le premier manga est l’un des premiers mangas que j’ai lu et regardé, c’est « Négima, le maitre magicien» plus connu sous le nom de « Négima ! »  écrit par le mangaka  Ken Akamatsu, avec ces 38 tomes sortis entre 2OO3 et 2012, il compte également 26 épisodes et 16 OAV (Original Video Animation)
Opening:https://www.youtube.com/watch?v=4i4ua2-rxNMTrailer : https://www.youtube.com/watch?v=R91AiG8SbNA

Negi Springfield est un magicien de 10 ans, fils de «Maître Thousand», un puissant mage qui aurait fait acte de bravoure à de multiples reprises avant de disparaître étrangement. Negi souhaite devenir magicien afin de retrouver son père. Achevant sa formation à l’école de magie du Pays de Galles, Negi doit accomplir une ultime année de stage en tant que professeur principal dans un lycée pour filles.
L’auteur, Ken Akamatsu a écrit le manga Negima! après Love hina (manga amour), et il a donc fallu garder son public, c’est pour ça que les premiers volumes de Negima sont particulièrement tournés sur les élèves de Negi. Mais le manga devient de plus en plus intéressant quand on découvre les histoires des personnages et devient au fur et à mesure un manga de combat et de magie avec une histoire très métrisée.
L’auteur a réalisé bien plus tard un autre manga «UQ Holder », une suite qui se passe 70 ans après, avec des personnages liés à ceux de Negima !

Assassination Classroom

« Assassination Classroom » est un manga que j’ai particulièrement apprécié, sorti entre 2012 et 2016 et compte 21 tomes, 2 saisons d’animation et 1 film.
Opening:https://www.youtube.com/watch?v=enq74RB2mSkTrailer https://www.youtube.com/watch?v=kgNkGohA20k

L’histoire nous narre la vie des élèves de la  3-E du Lycée  Kunugigaoka. Un jour, des membres du gouvernement arrivent scortée d’une créature tentaculaire prétentieuse « Koro ». Elle a des raisons de l’être, car elle vient juste de réduire en poussière 70 % de la Lune. « Koro » posa alors ses 

conditions au gouvernement : devenir le professeur de la classe 3-E, la classe d’assassinat. Le gouvernement annonce aux élèves que  « Si une personne arrive à le tuer, elle recevra la somme astronomique de 10 milliards de yens » environs 70 millions d’euros. Cependant, si d’ici une année aucun de ses élèves ne parvient à le tuer, la Terre connaîtra le même sort que celui de la Lune ! C’est ainsi que ce groupe d’élèves va apprendre l’art de tuer de différentes manières mais aussi commencer à s’attacher à ce drôle de professeur.
Assassination classeroom a été un coup de cœur, même si l’histoire peut sembler loufoque a première vue, on s’attache très vite aux personnages. Le coté phycologique de l’histoire et le coté de pourquoi « Koro Sensei » a décidé de devenir professeur de cette classe sont intéressants. Ces élèves sont-ils seulement attirés par l’appât du gain ou par le sort de la planète ?  Les élèves prennent à chaque fois un malin plaisir à chaque tentative d’assassinat qu’elle soit sérieuse ou loufoque, malgré tout une relation amicale se crée entre élèves et professeur permettant aux élèves de grandir.

« Food wars » ou « Shokugeki no Sôma »

« Food wars » ou « Shokugeki no Sôma » est un manga culinaire basé sur thème de la gastronomie et la comédie. Sorti en 2012 et terminé en 2019. Il compte 36 tomes et 5 saisons d’animations.
Opening:https://www.youtube.com/watch?v=vV3l_1j8pPETailer https://www.youtube.com/watch?v=_jZg-2iokuQ

Sôma a grandi dans les cuisines d’un petit restaurant traditionnel tenu par son père et rêve de devenir le chef cuisinier. Son quotidien est soudainement bouleversé quand son père accepte un poste dans un palace new yorkais et ferme ainsi le restaurant familial. Sôma va alors être mis à l’épreuve par son père qui lui conseille de rejoindre une école d’élite culinaire, Totsuki qui forme l’élite des chefs étoilés.
La série ne joue pas franchement l’originalité, elle utilise les principaux codes du shônen, mais elle le fait bien !  Batel gastronomique, concours de petits plats ou encore duel d’hors-d’œuvre sont au menu.  Les personnages sont attachants, charismatiques, le dessin précis, l’humour est justement dosé. J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce manga qui à la base ne m’attirai pas forcément.

« GTO », « Great Teacher Onisuka». 

Je ne pouvais pas parler de manga d’école sans vous parler du manga « GTO », « Great Teacher Onisuka».  Sorti de 1997 à 2002 il compte 25 volumes, 1 saison d’animation de 43 épisodes, 1 film   et 1 série télévisuelle. De plus un autre manga suit les aventures de Onizuka quand il était jeune « Yong GTO » de 16 volumes.

Opening:https://www.youtube.com/watch?v=2JGl6UzfPkE 

Eikichi Onizuma est un jeune délinquant chômeur de 22 ans, obsédé par une seule chose; avoir une petite amie. Pour ce faire, il veut et va devenir professeur de lycée, ce qui selon le stéréotype qu’il entretient est la bonne planque pour « se faire » un maximum de copines.
Pour atteindre son objectif, Onizuka change de look de roublard et de yankee pour devenir le Great Teacher mais n’abandonne pas ses manières, ce qui ne lui simplifiera pas les choses pour se faire accepter par les équipes enseignantes, les élèves et les parents d’élèves.
GTO, c’est en quelque sorte la référence de la série humoristique (hors manga harem). Souvent vulgaire, suggestif quant à certaines situations. GTO est hilarant, fascinant et plaisant. Même si le ton est léger, le manga parle de thèmes forts comme l’anticonformisme, le rejet des élèves en difficultés, le bien et le mal, une critique plus ou moins ouverte de la société japonaise, les thèmes emblématiques tourneront sur la loyauté, l’amitié, la confiance et le sens des responsabilités. Pour moi GTO c’est le classique des manga « shonen » à l’école.
Brièvement je vous ai fait une sélection de manga se passant dans des établissements scolaires avec des thèmes très différents et que j’ai énormément appréciés.  Une grande majorité de manga se passe dans des écoles, collèges et universités, mais je souhaitais vous en présenter seulement une sélection. Beaucoup de manga de ce style parlent de thèmes comme le sport si vous souhaitez en connaitre d’avantage je vous conseille de lire mon article du mois de Juillet qui traitait des mangas dédiés aux sports.

Le manga du mois /今月のマンガ, présenté par notre partenaire, JAPANIM Rennes

Ce mois-ci 2 manga sont à l’honneur dont un signé Nicolas DAVID, mangaka rennais.

Droners – Tales of NuÏ, de DAVID Nicolas et DOS SANTOS Sylvain, chez Kana.

1 volume sorti sur 2 annoncés, 7.45€ le volume.
Un shonen à partir de 10 ans.
Résumé : La jeune Corto vit sur l’île paradisiaque de Nuï. Son rêve est de devenir pilote de drone, comme son idole Loopi. Pour y parvenir, elle s’entraîne en douce avec le drone de livraison de l’épicerie de son père. Jusqu’à ce que se présente une occasion de s’incruster dans les courses de l’île…

L’avis de Benjamin (Japanim Rennes) :
Nicolas David, l’auteur rennais du manga punchy ‘MeckaZ’ que nous avons adoré, co-signe ici une préquelle du dessin animé Droners diffusé depuis un an à la télévision. Il s’approprie pleinement le chara-design des personnages et nous propose un récit qui fera la joie des jeunes fans de la licence tout en étant parfaitement accessible aux néophytes, et plein de fraîcheur.

L’île entre deux mondes de ISHII Asuka, chez Pika Graphic.

Série terminée en 2 volumes, 14€ le volume.
Un seinen à partir de 14 ans.
Résumé : Aoshima, petite île éloignée des îles principales du Japon. Caressée par le vent, bercée par les vagues, cette “île bleue” baigne dans la lumière. Dans ces paysages hors du commun, d’étranges phénomènes happent Tatsumi, jeune professeur nouvellement muté à l’école locale, et le plongent dans un monde à la lisière de la nature et du surnaturel…

L’avis de Benjamin :
Ce diptyque baigne dans une ambiance d’éternel été idéale pour la rentrée. Créatures surnaturelles, souvenirs en puzzle et moments de pure contemplation sont au rendez-vous. Le dessin sert notre émerveillement avec la nonchalance et la légèreté de l’écume. Les personnages sont rafraîchissants et on se laisse porter sur ces deux tomes comme dans un rêve.

Le coin des cinéphiles par Bernard / シネフィリアbyベルナール

Désormais, l’Arvor exige le « Passe sanitaire » 

Jusqu’au lundi 9 août 2021, l’Arvor avait opté pour une limitation de sa jauge à moins de 50 spectateurs par salle et de ne pas contrôler le passe sanitaire (voir la lettre d’août).
«On savait, de toute façon, qu’il faudrait y passer. Nous n’avons plus le choix», explique Éric Gouzannet, directeur de l’Arvor.

Le sommet des dieux de Patrick Imbert à l’Arvor et aux Gaumonts

Le Sommet des dieux est, à l’origine, un récit feuilletonnant de Baku Yumemakura paru au Japon entre 1994 et 1997. Il a ensuite été adapté par Jirô Taniguchi, toujours avec l’aide de Yumemakura, en 5 tomes publié et disponible en France chez les éditions Kana. Le manga s’est écoulé à 380 000 exemplaires.
Le manga et le film traite de la même histoire, le destin croisé d’Habu, alpiniste chevronné au sombre passé, et celui de Fukamachi, un reporter japonais spécialisé dans les photos d’alpinismes. Un jour, à Katmandou, celui-ci croise Habu, tenant dans ses mains l’énigmatique

appareil photo de Mallory. Cet appareil apporterait la preuve que Mallory et Irvine ont été les premiers hommes à avoir atteint le sommet de l’Everest en 1924. De cette rencontre découleront une enquête puis une aventure au sommet qui scellera le destin de ses deux hommes.

« Le Sommet des Dieux est un film d’animation totalement renversant. Avec sa réalisation millimétrée, ses plans incroyables, son design et ses dessins hivernaux et sa musique qui nous transporte, comment ne pas être touché par ce film aux valeurs profondes. À couper le souffle. » Source : écranlarge

À l’Arvor et aux Gaumonts

Tout le monde connait Cinecitta, mais connaissez-vous Omecitta?

Un article de « Pen on line » nous propose de visualiser un documentaire intitulé «“Omecitta”, ville cinématographique» de la photographe Chantal Stoman consacré à la petite ville d’Ome, située à 3 heures de train de la capitale japonaise.
«Une ville mémoire» du cinéma qui a vécu au rythme des projections cinématographiques pendant quatre décennies. Ome abritait trois cinémas, qui projetaient essentiellement des films étrangers. Les cinéphiles de Tokyo s’y pressaient, avant que l’arrivée de la télévision, dans dans les années 1970, ne

vienne signer le glas des salles obscures. Si les salles ont fermé, il reste, partout en ville, des panneaux de bois peints, qui servaient à l’époque d’affiche. Loin d’Hollywood et de ses studios, le cinéma était partout à Ome, et ses panneaux sont les vestiges de ce passé en technicolor. » Source: Pen on line
Le documentaire peut être vu sur le site de la Maison Européenne de la Photographie.

 « Aux sources de l’animation japonaise — Le studio Toei Doga (1956-1972) »

La Tôei Dôga, fondée en 1956 et aujourd’hui nommé Tôei Animation, est dans l’après-guerre l’un des plus importants studios d’animation japonais, lieu de formation privilégié aux métiers de l’animation et de l’émergence de l’anime. Cet ouvrage explore son histoire depuis les mois qui précèdent sa création jusqu’à la disparition de son directeur historique. Il montre comment, à travers les bouleversements successifs de son système de production et de son usage des techniques d’animation, la Tôei Dôga peut être vue comme un laboratoire où s’élaborent des pratiques de l’animation conflictuelles mais encore influentes.

Pour rappel, Toei Animation est l’un des plus importants studios d’animation de l’archipel. Celui que son directeur souhaitait définir comme « le Disney de l’Orient », et qui signe en 1958 le premier long métrage d’animation en couleurs au monde, Le serpent blanc.
L’auteure : Marie Pruvost-Delaspre est maîtresse de conférences au département Cinéma de l’université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis. Ses recherches portent sur l’histoire des métiers et des techniques du cinéma d’animation au Japon et en France. Elle a codirigé plusieurs ouvrages collectifs, dont Archives et acteurs des cinémas d’animation en France (2014), L’Animation japonaise en France : réception, diffusion, réappropriations (2016) et Goldorak, l’aventure continue (2018).
352 pages
Prix : 30€
Publié aux Presses Universitaires de Rennes
Toutes les informations (introduction, table des matières et références) sont ici.

 «Ozu»: le roman de Marc Pautrel

«Le roman «Ozu» est inspiré de la vie du cinéaste japonais Yasujirô Ozu (1903-1963), qui a réalisé plus de cinquante films, dont les célèbres Voyage à Tokyo (1953) et Le goût du saké (1962). Cinéaste de l’intime, du couple, de la famille, mais aussi de l’amitié, dans un Japon d’après-guerre tiraillé entre modernité et tradition, Ozu fascine par la perfection formelle de ses films et le jeu retenu de ses acteurs. Ses films n’ont été découverts en France qu’au début des années 1980 !»

«Marc Pautrel réinvente fidèlement la vie étonnante d’Ozu dans un roman limpide et habilement construit, plein de tendresse, de surprises, de cinéma, de vie, où le portrait, les situations, le décor

— Tokyo, Kyoto, Tateshina, Kamakura, ville ou montagne —, les aléas, les retournements, tout s’enchâsse naturellement.»

Éditions: Arléa-Poche
166 pages – 9 €

La saga du saké / 酒の真相 (Épisode 5)

Ce mois-ci : Les opérations de post-fermentation

Pressurage
Une fois la fermentation achevée, le tout nouvel alcool créé doit être débarrassé des résidus solides laissés par le riz. Pour cela on verse le moromi (résultat de la fermentation) dans une machine qui pressera la lie de saké, jusqu’à l’obtention d’un liquide clair: le jeune saké. Une autre méthode consiste à accrocher des sacs contenant le moromi au-dessus d’une petite cuve. Le saké s’écoule alors par gravité à

son rythme. Ainsi le saké ne se charge pas des déchets qu’un pressurage trop «violent» pourrait produire et l’on obtient un sake de très haute qualité.
Filtrage fin
Après avoir reposé pendant quelques jours afin de laisser retomber les derniers résidus en suspension, la plupart des sakés sont micro-filtrés à travers une couche de charbon ou par centrifugation afin d’ajuster le profil aromatique et la couleur en purifiant le saké (en fait, là aussi, les méthodes de filtration sont très variées). Une bonne filtration doit être finement ajustée : trop de filtration inhibe le goût et détériore la couleur du saké.
1ère pasteurisation
La pasteurisation se fait en 2 temps, certain ne le font qu’une seule fois, d’autres jamais… Le saké est pasteurisé ; il passe dans un tube immergé dans de l’eau bouillante, ce qui tue les bactéries et les enzymes pour stopper tout processus de fermentation.
Maturation
Par la suite il sera conservé pendant une période qui varie selon les brasseries et le type de saké voulu, environ 6 mois.
Dilution
Titrant dans les 20 % du volume, le saké est très légèrement dilué avec de l’eau de source afin d’abaisser le niveau d’alcool entre 14 et 17 %.
2ème pasteurisation
La deuxième pasteurisation qui permet une conservation plus longue, n’est pas pratiquée pour tous les sakés. Elle s’effectue généralement lorsque le saké est embouteillé, les bouteilles sont alors plongées dans de l’eau à 65°c pendant dix minutes. Les sakés n’ayant pas subi la deuxième pasteurisation entrent dans la catégorie des nama.
Mise en bouteille
L’embouteillage ou la mise en bouteille constitue la dernière étape dans le long et difficile processus de production du saké. Mais cette étape n’est pas à négliger, en effet une opération d’embouteillage mal réalisée peut conduire à un saké de piètre qualité. Généralement l’embouteillage s’effectue à basse température (environ 5°C).

Les rendez-vous du mois 今月のイチオシ

L’expression du mois 今月の表現

覆水盆に返らず (ふくすいぼんにかえらず)
Ce qui est fait est fait !
Entre remords et regrets, il nous arrive d’être contrarié par des événements passés…

Le livre du mois 今月の本 proposé par Anne-Laurence

La Fête des Ombres – Tome 1 par Atelier Sento

Naoko a la trentaine et vit dans un village des montagnes du nord du Japon. Un jour, elle rencontre une ombre, celle d’un mort errant. Elle a, selon la croyance locale, un an pour retrouver son identité. Cette histoire entre réel et imaginaire est racontée avec « une incroyable précision des détails et une douceur splendide » (dixit Télérama).
L’Atelier Sentô :  Derrière ce nom qui rend hommage aux bains publics japonais, un duo d’auteurs dessinateurs français, Cécile Brun et Olivier Pichard, passionnés de culture nippone. Onibi, leur récit dessiné sorti en 2016, a été traduit au Japon et récompensé par le Japan International Manga Award en 2018.

Le 2e et dernier tome sortira mi-octobre, et est actuellement en précommande sur le site des Editions Issekinicho, avec des offres spéciales sympa.

Le site du mois proposé par Anne-Laurence /今月のアンヌ-ローランスおすすめサイト

Junku est LA librairie japonaise de référence en France, issue de la grande chaîne de libraire du Japon de la marque « Junkudo ». Elle a ouvert à Paris dès 1977, bien avant que le Japon ne soit à la mode, et a été notamment la première à offrir des mangas en japonais.

Elle propose des ouvrages littéraires ou pédagogiques, des mangas, des magazines (auxquels on peut s’abonner), ainsi que des CD et DVD japonais. Elle présente également des livres sur le Japon en français. Elle offre de plus un rayon papeterie, qui vend des fournitures de bureau et des fournitures scolaires importées du Japon.
Évidemment, la librairie Junku est à Paris… mais elle dispose d’un bon site internet qui permet de commander. Et cerise sur le gâteau, si vous recherchez un article qui n’est pas référencé, envoyez-leur simplement un mail avec votre demande : ils vous proposeront très rapidement la possibilité de le commander en l’important pour vous du Japon !

Toutes les infos sont ici.

Le kanji du mois 今月の漢字, proposé par Hélène

« Le chrysanthème est associé à la mort et au fleurissement des tombes chez nous mais en Asie c’est plutôt un symbole de longévité et d’immortalité. Au japon, cette fleur importée de Chine à l’époque Nara (710-794) a été très utilisé dans la poésie de l’époque avant d’être représentée sur le blason de la famille impérial à partir de la période Kamakura (1185–1333) si bien qu’on appelle «trône du chrysanthème» le trône impérial.

Bien qu’il n’y ait aucun symbole et/ou emblème national fixé par la loi au Japon, le chrysanthème est présent sur les pièces de monnaie (50¥), sur les passeports japonais, sur les timbres, sur les médailles de l’ordre du chrysanthème (décoration), etc.
La journée du chrysanthème (kiku no sekku), avec le jour de l’An (1er janvier), le hina matsuri (3 mars), le jour des enfants (kodomo no hi, 5 mai) et le Tanabata (7 juillet), est l’un des cinq « festivals de saison » (五節句, go-sekku) correspondant aux dates du calendrier traditionnel chinois et est fêtée chaque année le 9 septembre.

Lors de ce festival, selon la période de floraison des centaines de variétés existantes s’étendant de la fin de l’été jusqu’aux premières gelées d’automne, sont organisés de nombreuses expositions.
Le chrysanthème est aussi présent dans la gastronomie japonaise car il est comestible : les feuilles peuvent être consommées fraîches dans des salades ou cuites (dans un sukiyaki par exemple) alors que les fleurs séchées servent à produire tisanes et liqueurs. « 

En cadeau : la flashcard (rectoverso) du kanji du mois créée par Hélène sur le modèle de ses jeux JLPT5 et JLPT4. À retrouver en cliquant sur les images ci-contre.

Le Yokai du mois 今月の妖怪

 À l’intérieur des yôkaï

Ce mois-ci, point de yôkaï, mais plutôt un voyage à l’intérieur de ces petits (ou grands) monstres de la culture japonaise.
Bien que datant des années 1960, l’ouvrage «À l’intérieur des yôkaï» est toujours d’actualité ! C’est «dans l’optique d’apporter le complément scientifique nécessaire à la compréhension de ces êtres magiques que le mangaka Shigeru Mizuki» (auteur d’un riche dictionnaire des yôkaï) a illustré l’intérieur de pas moins de 85 yokaï.
On y découvre le fonctionnement interne de chacun d’entre eux qui nécessite des organes spécifiques adaptés à son environnement et ses capacités.

Traduit et édité en France en avril 2018
96 pages – Format 22 x 29 cm _ Poids 700g
Prix 25,50€
Éditions Cornelius.
À commander chez Cornelius.

Les petits plus その他の情報

Le cadeau aux lecteurs 読者への贈り物

Le sudoku vraiment japonais ? Pas si sûr.

On pense généralement que le sudoku est une invention japonaise. Erreur, le concept originel du jeu, le Carré latin, a été inventé au XVIIIe siècle en Europe par un mathématicien suisse, Leonhard Euler. Sa version moderne, différente en raison de sa subdivision en neuf carrés de neuf cases, a été découverte au début des années 1980 dans un magazine américain par un japonais Maki Kaji, qui l’a alors importée au Japon. Et c’est à Maki Kaji (décédé récemment), que l’on doit, la popularité du Sudoku (contraction de la phrase «Sūji wa dokushin ni karigu» 

(数字は独身に限る) «les chiffres doivent être seuls») en lui donnant son nom japonais dans les années 1980.

Focus sur l’art du Gyotaku /【魚拓】について

Qu’est ce qu’un gyotaku ?

En japonais  gyo signifie poisson  () et taku () empreinte, trace.
Un gyotaku est donc un tableau réalisé avec des empreintes de poissons.
La prise d’empreinte fait partie d’une longue tradition asiatique, mais la prise d’empreinte de poissons est une tradition japonaise. Elle était à l’origine utilisée par les pêcheurs japonais pour immortaliser leurs prises de pêche (les premiers exemplaires recensés datent de l’ère Edo), notamment lorsqu’elles étaient exceptionnelles. Dans la culture japonaise, prendre l’empreinte du poisson, c’est aussi lui donner une seconde vie et lui rendre hommage.

La prise d’empreinte selon la méthode traditionnelle, se fait simplement en recouvrant d’encre de Chine ou d’encre de seiche le poisson en appliquant un support souple tel que le papier de riz washi), sur celui-ci. L’empreinte est complétée par des indications telles que, le lieu de pêche, le nom du pêcheur, le nom et le poids du poisson, la date de la pêche. Cette tradition a donné naissance sous l’impulsion de maîtres japonais à un art qui consiste à réaliser des tableaux avec des empreintes de poissons.

Empreinte réalisée par un pêcheur japonais

Des empreintes d’éléments naturels tels que des algues, des roches, sont parfois introduites dans le tableau.
L’art du gyotaku au japon s’est ainsi développé avec deux écoles: une école utilisant la méthode «directe» et une autre utilisant la méthode «indirecte».

La méthode directe.

C’est une évolution de la méthode traditionnelle principalement par l’introduction de la couleur.
Le poisson est peint avec de l’aquarelle ou des peintures acryliques ou à l’huile, et l’empreinte est prise en appliquant le papier de riz ou le tissu sur le poisson.
C’est une façon de travailler très rapide (le temps maximum pour peindre le poisson et prendre l’empreinte est de 30 à 40 minutes). Elle demande un travail de préparation du 

poisson et les résultats comportent toujours une part d’aléas. Le rendu est très spontané et deux prises d’empreinte successives du même poisson ne donneront jamais le même résultat. C’est la méthode la plus répandue en occident.

La méthode indirecte

La méthode dite indirecte (ou par frottage) a été développée dans les années 1940.
Il s’agit en fait d’une adaptation au poisson d’une technique de prise d’empreinte très répandue en Asie. C’est par exemple cette technique que l’on utilise pour prendre des empreintes de bas-reliefs, quand on applique un papier sur la pierre et que l’on frotte avec un crayon. Elle consiste à préparer le poisson, à le recouvrir d’un support souple (papier,

coton, polyester, soie,…) et à appliquer sur le support les couleurs à l’aide de tampons en tapotant doucement pour faire apparaitre les détails du poisson.
Il n’y a aucune part d’incertitude et le rendu est extrêmement précis. Le travail est par contre relativement long (plusieurs heures de prise d’empreinte après le travail de préparation).

Très important :
Pour qu’une empreinte soit considérée comme un gyotaku au sens traditionnel du terme, l’empreinte ne doit pas être retravaillée une fois le papier ou le tissu retiré du poisson à l’exception de l’oeil. Sinon ce sera un tableau façon gyotaku mais pas un gyotaku

Pour aller plus loin:
Association « Gyotaku Art Takuseikai Europe » 3 rue Victor Hugo 35000 Rennes.
Courriel: gyotaku .art.takuseikai.europe@gmail.com
Atelier : Pratiquer l’art du gyotaku à Rennes, c’est possible. L’atelier de Marc est ouvert au 3 rue Victor Hugo à Rennes.
Photos : Les photos sont issues du site de Marc Porrini à consulter ici.

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